Ming Chen taking to his co-podcaster





En 1995, Ming Chen a créé un site web de fans du film « Clerks, les employés modèles » qui a attiré l'attention de Kevin Smith et les a amenés à travailler ensemble, jusqu’au lancement de son propre podcast sur le réseau SModcast de Smith. Depuis lors, Chen s’est illustré dans une émission de télé-réalité à succès sur AMC, est devenu une célébrité dans le monde des bandes dessinées et de la pop culture, et a créé un studio visant à aider d'autres podcasteurs à créer et à développer leurs contenus. Ming s'est récemment entretenu avec nous de ce qui l'inspire sur le plan créatif et de la façon dont il envisage un avenir rempli de médias créés par tous ceux qui le souhaitent.

Ming Chen Candid

Comment avez-vous commencé à vous intéresser au podcasting ?


C’est grâce à Kevin Smith que je me suis impliqué dans le podcasting. Il a commencé à podcaster des années avant tout le monde. Il a toujours eu une longueur d'avance et cherché une plateforme où il pourrait être lui-même et raconter des histoires comme lui seul peut le faire, sans que personne ne lui dise ce qu'il pouvait ou ne pouvait pas dire.

Il a fait un essai à la radio pendant une nuit à Los Angeles. Je ne pense pas que cela ait vraiment marché parce qu'il devait respecter des pauses publicitaires, surveiller son langage, et ne pouvait pas raconter des histoires à la manière du New Jersey. Il voulait trouver une plateforme où il n'y avait pas de règles. Il a donc lancé le podcast SModcast en 2007.

À l'époque, j'étais celui qui prenait le fichier audio final et le transférait sur internet avant de m'assurer qu'il était bien référencé sur les plateformes de distribution. Je n'avais aucune envie de créer mon propre podcast. Être chargé de la technique et de tout ça m’allait très bien.

Quelques années plus tard, Kevin m’a dit : « Je lance une chaîne et j'ai besoin d'autres émissions que les miennes, j'ai besoin d'autres voix. Je veux que tu lances un podcast. » J'ai répondu : « Attends, je suis le gars qui transfère ton podcast, pourquoi est-ce que j'en commencerais un ? Tu es déjà célèbre, tu as des histoires à raconter et tu le fais bien. Les gens t’aiment. Je ne suis rien de tout ça. Pourquoi est-ce que je me lancerais dans un podcast ? »

Il m’a dit : « Tu ne comprends pas ! Tout le monde devrait faire ça. Tu vas devenir accro, c'est tellement sympa. » Mes premières pensées ont été : « Je ne suis pas bon derrière un micro. Je n'ai pas de formation. Je n'ai pas fait d'école de radio. » Rien en moi ne me disait que je serais bon dans ce domaine. J'ai juste accepté de faire un essai pour Kevin.

Ming Chen with the Zoom L-8

Il m'a dit de simplement parler de ce que j'aime. J'aime Star Wars, les bandes dessinées et la nourriture. Il m'a conseillé de podcaster sur ces sujets. Il disait que si je pouvais parler de ces trois choses pendant une heure sans faire de recherches, alors ce serait un super podcast. Tout ce que tu dois faire, c'est parler de ce que tu aimes. J'ai dit : « Qui va écouter ça ? » et il a répondu : « Les autres personnes qui aiment Star Wars, les BD et la nourriture ! »

Un jour de 2010, avec mon coanimateur Mike Zapcic de Comic Book Men (et gérant de Jay and Silent Bob's Secret Stash, un magasin de bandes dessinées de Red Bank, NJ), nous avons branché quelques microphones et nous avons enregistré notre premier épisode. C'était génial. Nous nous sommes incroyablement amusés. On a parlé de science-fiction et de pop culture pendant deux bonnes heures. Le temps a défilé à toute vitesse. Après cela, nous sommes devenus accros. Cette émission s'appelle « I Sell Comics » et nous en sommes à l'épisode 309 !

Ming Chen posing with his Zoom gear

Comment avez-vous rencontré le réalisateur Kevin Smith et intégré son réseau SModcast ?


Kevin a fait en 1994 un film intitulé « Clerks, les employés modèles », qu'il a tourné dans le New Jersey, en noir et blanc sur une pellicule granuleuse de 16 mm. La totalité du film a coûté moins de 30 000 dollars à réaliser. J'ai vu ce film à sa sortie et j'en suis tombé amoureux. Je n'avais jamais vu un film avec de tels dialogues. Je n'avais jamais vu un film où les gens parlaient comme mes amis et moi-même de la pop culture et de la vie. Kevin a réussi son coup avec Clerks et j’ai fait une fixation sur ce film.

J'ai décidé de créer un site web pour ses fans. J'ai créé le site web en 1995. Deux mois après avoir mis le site en ligne, Kevin l'a vu et je suppose qu'il l'a aimé. Il m'a appelé et m'a dit : « Hey mec, j'adore ce que tu as fait. C’est cool. Peux-tu en faire plus ? Je vais créer une société de production et je vais faire plus de films. Je pense que nous pouvons utiliser ce site web pour communiquer avec les fans. »

J'ai juste dit : « Oui, oui et oui, un million de fois oui. » C'est ainsi que nous avons commencé à travailler ensemble en 1996. Cela m'a conduit à travailler à plein temps avec lui, puis à podcaster sur le réseau SModcast, avant de participer à une série télévisée, Comic Book Men. C'est un parcours très bizarre qui est parti du fait que j'étais un fan.

A Shared Universe Podcast in action




Qu'est-ce qui vous passionne le plus en tant que créateur de contenu ?


Ce que j'aime, c'est la liberté. Il n'y a pas de directeur de station. Il n'y a pas de patron. Personne ne vous dit ce que vous pouvez ou ne pouvez pas dire, créer ou enregistrer. Vous choisissez. Tout dépend de vous. Vous pouvez parler de tout ce que vous aimez, que le sujet soit vaste ou juste une niche. J'adore ça.

A Shared Universe Podcast in action

Maintenant, ces murs ont été abattus. Avec les technologies modernes, vous pouvez appuyer sur le bouton d'enregistrement, créer littéralement votre propre émission et la diffuser sur toutes les plateformes de distribution en dix minutes. C'est vraiment incroyable. Encore une fois, si vous vouliez faire votre propre émission de télévision il y a dix ans, vous deviez trouver de l'argent, la tourner et convaincre une chaîne de télévision de la diffuser. C'est pratiquement impossible pour des indépendants. Maintenant, il suffit de sortir son téléphone, de filmer, de monter les images et de les mettre sur Internet. Vous avez la possibilité sur YouTube de toucher un public encore plus large que si une chaîne vous jugeait suffisamment digne de figurer dans ses programmes – et vous disposez d’un contrôle total.

De même, pour faire une émission en direct, vous auriez eu besoin de cars-régies et d'équipes de tournage. Maintenant, vous pouvez toucher un bouton de votre téléphone et diffuser en live dans le monde entier. C'est vraiment génial. J'apprécie cette technologie. J'adore en profiter pour créer du contenu. Il y a des années, cette technologie n'existait pas. Maintenant qu'elle est là, vous devriez en profiter.

Ming Chen speaking enthusiastically into a microphone!



Quels sont les défis que vous avez dû relever et remporter dans votre carrière ?


Ils viennent en grande partie du doute, du sentiment que « je ne peux pas faire ça, personne ne va écouter ça ». Beaucoup d’obstacles venaient de moi-même. Je me suis mis beaucoup de bâtons dans les roues. Heureusement, j'avais un gars comme Kevin Smith à mes côtés et d'autres créateurs qui me disaient : « N'écoute pas, tu crées ça pour toi-même. » Lancez-vous et vous trouverez un public. Vous toucherez les personnes auxquelles vous vous adressez, elles sortiront du bois et se feront connaître. Rien ne doit vous retenir, que ce soit le doute, la peur, l'anxiété, etc.

En dehors de cela, les gens ont été très réceptifs à ce que j'ai fait tout au long de ma carrière de podcasteur. Je pense que la technologie est facile à utiliser, elle n'a pas présenté de défis majeurs. Je dis aux gens : « Vous trouverez votre voie, continuez, continuez à enregistrer, continuez à promouvoir, continuez à faire. » On ne sait jamais, un jour où vous serez en vacances ou quelque part, quelqu'un pourrait vous repérer et vous dire : « Hé, j'adore votre podcast. Je sais que nous ne nous sommes jamais rencontrés mais j'ai l'impression de vous connaître parce que j'écoute tout le temps votre podcast. »

Parfois, nous avons des gens sur le podcast qui sont nerveux et disent « Je n'ai jamais fait ça avant » et je leur réponds toujours : « Si vous avez déjà tenu une conversation, alors vous pouvez le faire. » Il s'agit juste d'éliminer le doute en soi.

Qui influence le plus votre façon d’aborder le podcasting ?


Sans aucun doute Kevin Smith. Si vous écoutez un de ses discours ou regardez ce qu'il a fait, il encourage toujours les gens. Du genre : « Si j'ai pu le faire, vous pouvez le faire. » Mais il explique aussi comment – en éliminant les obstacles personnels et en n'écoutant pas ceux qui pourraient essayer de vous arrêter. Que ce soit petit ou grand, vous pouvez le faire. Alors allez-y et faites-le. Vous obtiendrez d'excellents résultats, surtout si vous aimez votre travail. Cela va marcher. La vie est courte, lâchez-vous et faites les choses dont vous avez envie. Tout le reste suivra.

Jusqu'à présent, il a eu raison à ce sujet. Il a été l'une de mes plus grandes influences. De plus, la quantité de contenus qu'il produit est une vraie source d’inspiration. Je crois qu'il a cinq podcasts hebdomadaires et presque autant de flux live. Il a emmené son podcast en tournée pour faire des émissions en live. Il a encouragé d'autres personnes à créer du contenu. C'est un de ces gars qui ont fait des films et ont été dans le système hollywoodien. Il a accès aux financements et aux grosses équipes, mais je pense qu'il préfère tout faire lui-même. C'est le genre de type qui se dit : « Je peux le faire moi-même et je peux aider les autres à le faire aussi. »

J'aime aussi beaucoup Gary Vee (Gary Vaynerchuk) ; il est très encourageant et parle très franchement et sans détour. Il partage toujours les erreurs qu'il a commises – qui ne sont pas nombreuses – afin que les autres puissent en retenir la leçon. Ces deux-là sont ceux qui m'influencent le plus.

Ming Chen actively engaged in a conversation during his podcast
Ming Chen during a podcast

En plus de coanimer deux podcasts, vous avez également joué dans la série Comic Book Men d'AMC et vous avez été invité sur de nombreux autres podcasts. Comment adaptez-vous votre approche créative lorsque vous travaillez sur des types de projet différents ?


Pour moi, le podcasting, c'est moi et un ami ou un invité, et nous sommes seuls dans le studio. On ne fait que discuter. Il s'agit essentiellement d'une simple conversation. Elle est diffusée dans le monde entier, mais elle se fait sans public. Personne d'autre ne regarde. De cette façon, c'est une conversation très intime et personnelle. Vous êtes un peu isolés.

Ce n'est pas comme quand je participe à un autre podcast pour lequel je n'ai pas besoin de faire beaucoup de préparation, où je réponds simplement aux questions des autres. Pour moi, participer à d'autres émissions est plus détendu car je ne dois pas me préparer un ou deux jours à l'avance. Je n'ai pas besoin de noter mes questions ni de faire des recherches. Les questions me concernent, et j'espère être un expert en la matière.

La série télévisée n'était pas complètement différente, mais il y avait des caméras et une équipe. La réalisation de Comic Book Men ressemblait beaucoup à un podcast – des conversations à la volée en veillant à ne pas parler tous en même temps. Et à parler clairement. En essayant juste d'être vif, drôle et intéressant.

Le podcasting était presque un camp d'entraînement pour le championnat de première division que représentait la série, car nous avions déjà appris à entretenir la conversation et à être drôle de temps en temps. Ça a marché, non ? C'était plutôt cool. Pendant le tournage, nous savions en quelque sorte ce qui allait se passer chaque jour, mais les dialogues ne dépendaient que de nous. Donc tous ces processus créatifs, bien que distincts, se recoupent tous.

La technologie moderne a permis aux podcasteurs de travailler ensemble, mais à distance. Comment abordez-vous ce type de collaboration ? En quoi cela diffère-t-il de l'enregistrement collectif en studio ?


Avant la pandémie, nous ne faisions pas beaucoup de podcasting à distance. Cela existait, mais les gens de notre studio hésitaient à y recourir en raison de la barrière technologique. Avec des inquiétudes du genre : « Est-ce que mon ordinateur portable a au moins un microphone ou une caméra ? Je ne veux pas m’embarquer sur Zoom ou sur Skype. Cela semble trop intimidant. »

Ici, au studio, notre business model initial était d’avoir ce moment et ce lieu où vous pouvez vous retrouver face à face et vous parler. Nous voulions augmenter cette interaction. Avant la pandémie, 99 % de nos podcasteurs venaient au studio et se parlaient en personne. C'est ce que je préfère. Je pense que la véritable interaction se produit lorsque vous êtes face à face dans la même pièce.

Avec la pandémie, ce chiffre a évidemment évolué. Les gens se sont habitués à la vidéoconférence et ont appris à installer leur caméra et leur microphone. Nous n'avons plus vraiment à nous en préoccuper, car ils sont déjà sur ces différentes plateformes, et leur technologie est donc déjà au point.

Ming Chen recording a podcast with the Comic Book Men

Pendant la pandémie, notre business model en face à face a disparu. Les gens n'ont pas été autorisés à entrer dans le studio pendant plusieurs mois. Nous avons mis tout le monde en ligne. Je m'inquiétais de savoir si nous allions perdre les interactions humaines en parlant à des carrés sur un écran d'ordinateur. C'était une vraie peur. Quand nous avons commencé, nous avons fait quelques essais, et en une minute, il est devenu évident que cela pouvait fonctionner.

La technologie s'est tellement améliorée que la vidéo n'est pas hachée et que le son est excellent. Vous vous regardez dans les yeux la plupart du temps. Vous ne perdez pas tant que ça en étant éloigné. Dans un monde où nous ne pouvions que nous tenir à distance, je pense que tous s'y sont habitués. Maintenant, nous avons la possibilité dans le studio de faire participer tout le monde à distance, ou bien d’avoir une personne ici dans le studio et une autre ailleurs. Ou tous peuvent être présents en personne. Sur le plan professionnel, cela facilite les choses.

Désormais, nos partenaires peuvent nous dire : « Mon invité ne peut pas être présent, qu’est-ce que je peux faire ? » et nous l’intégrons à distance, sans problème. Maintenant, nous le faisons tout le temps. Qu'ils soient dans l'Himalaya ou au Royaume-Uni, nous pouvons les connecter et créer du contenu. Je suis heureux que cette technologie ait existé à ce moment-là. Cela a sauvé ma santé mentale dans un monde où nous ne pouvions plus sortir et nous parler en personne. Ça a très bien marché. Je pense que cela a aussi augmenté le nombre de podcasts créés partout sur la planète. Je préfère être face à face, mais quand c’est impossible, la meilleure des autres solutions devient tout simplement la meilleure.

A Shared Universe Set in action with many podcasters

Avez-vous votre propre studio ? Quelle est votre configuration ? Comment a-t-elle évolué au cours de votre carrière ?


Mike et moi-même dirigeons ensemble A Shared Universe PodcaStudio, un studio de podcast à Eatontown, dans le New Jersey. C'est un studio équipé pour et à destination des podcasteurs et streameurs live. Nous disposons de deux studios que n’importe qui peut louer pour créer son podcast et le diffuser en live. Nous donnons également ici des cours et nous allons dans les écoles pour apprendre le podcasting aux enfants. Nous voulons vraiment encourager et favoriser ce format. Je pense que tout le monde devrait en faire. De nombreuses personnes ne disposent pas d'un endroit calme pour créer et réaliser des podcasts. Nous sommes là pour vous. Nous louons l'espace à l'heure. Nous voulons juste que les gens s'amusent et enregistrent une émission qui puisse être diffusée dans le monde entier.

Ming and Mike from a Shared Universe


Le studio de podcast a démarré parce que je collectionnais tous ces trucs de pop culture ramenés des conventions de BD. Un jour, ma femme m'a dit : « Tu peux dégager tout ça d'ici ? Ça encombre la maison, je me suis pris les pieds dans le bouclier de Captain America ! » J'ai trouvé un espace de bureau à louer comme studio de podcast et j'y ai emmené toutes mes affaires ! On a mis tout le bric-à-brac de pop culture sur le mur. L'environnement du studio fait penser à une bande dessinée qui viendrait d'exploser. Pour moi, c'est très important. Ça met les gens à l'aise quand ils viennent ici. C'est ma maison loin de chez moi.

J'adore les produits Zoom parce que, un, ils fonctionnent. Tous mes amis qui les ont utilisés sur ma recommandation reviennent et disent: "Oh mec, j'aurais aimé avoir ça il y a des années."

Ming Chen
Podcaster using the L-12 to record his podcast
Setup of a podcast set with a microphone, computer, and the Zoom L-8
Ming Chen looking at a laptop that is connected to an L-8


Comment trouvez-vous le prochain projet ou la prochaine collaboration ? Laissez-vous le travail venir à vous, ou cherchez-vous activement des projets qui vous intéressent ?


Un peu des deux – beaucoup de collaborations viennent simplement du fait que je rencontre des gens et que je me fais des amis, je découvre ce qu'ils aiment, ils découvrent ce que moi j'aime, et nous décidons de faire quelque chose ensemble. Du genre : « Vous tournez de superbes vidéos, nous faisons des podcasts et des événements à distance. Montons un festival. » Ou encore : « Vous organisez un festival du film, nous adorons parler aux cinéastes. Peut-on installer un studio de podcast lors de ce festival et parler à tous les cinéastes qui y viennent ? »

Ça semble être une idée folle mais ça marche. Je ne cherche pas activement à le faire, ça se passe juste de manière naturelle. On rencontre des gens sympas qui font des trucs sympas et on a envie de travailler ensemble. Il y a une étincelle, et vous commencez à faire des choses ensemble. L'une des principales raisons pour lesquelles nous avons créé le studio de podcast était de rencontrer d'autres podcasteurs. Rien ne me plaît plus que de rencontrer quelqu'un qui nous invite à participer à son émission la semaine prochaine, ou qui souhaite participer à la nôtre. J'aime le fait qu'il s'agisse d'une collaboration, que l'on puisse simplement traîner là et participer aux émissions des autres, puis leur rendre la pareille en les invitant à la nôtre. Cet état d’esprit est l'une des raisons pour lesquelles nous avons créé ce studio. C'est pourquoi nous l'avons appelé A Shared Universe (« un univers commun »).

Quel genre de conseil donneriez-vous à quelqu’un qui veut faire carrière dans le podcasting ?


H6 being used for podcasting
Mic & Headphones
Ming and Mike Posing with Zoom gear



Enfin, comment Zoom vous aide-t-il à atteindre vos objectifs ?


Zoom nous a énormément aidés ces deux dernières années, car leurs produits sont faciles à utiliser et portables. Vous pouvez les glisser dans un sac à dos et enregistrer n'importe où. Ils sont infaillibles, sûrs et résistants. Je déteste dire ça, mais j'ai peut-être déjà maltraité un de mes équipements Zoom, et il a continué à assurer sa fonction. Si je dois interviewer quelqu'un et qu'il ne peut pas être là, je sais que je peux embarquer une partie de mon matériel Zoom pour le retrouver n'importe où et faire ce qu’il y a à faire.

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